Le Rosaire · Le mardi et le vendredi

Les mystères douloureuxdu Rosaire

« Ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu’au bout. »Jean 13, 1

Du jardin des Oliviers jusqu’au Calvaire : cinq mystères de la Passion de Jésus, à vivre auprès de Marie, debout au pied de la croix.

Les mystères douloureux, qu’est-ce que c’est ?

L’amour jusqu’au bout

Les mystères douloureux nous conduisent auprès de Jésus dans sa Passion, de son agonie au jardin des Oliviers jusqu’à sa mort sur la croix. Ce sont les heures les plus sombres de l’Évangile, et pourtant les plus lumineuses d’amour : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jean 15, 13).

On ne les médite pas seul : Marie s’y tient, debout, au pied de la croix. Avec elle, on apprend à regarder la souffrance du Christ sans détourner les yeux, et à lui confier nos propres croix, celles de nos proches et celles du monde.

On prie habituellement ces mystères le mardi et le vendredi, jour de la mort du Seigneur, et tout particulièrement pendant le Carême.

« Une prière bien agréable à Dieu, c’est de demander à la Sainte Vierge d’offrir au Père éternel son divin Fils sanglant. Chaque fois que j’ai obtenu une grâce, je l’avais demandée de cette façon. »

Saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars

Méditer

Les cinq mystères douloureux

Pour chaque mystère : le récit de l’Évangile, une méditation, une prière, une question pour sa vie et un couplet à chanter. Prenez le temps : un seul mystère bien médité vaut mieux que cinq lus en courant.

L’Agonie de Jésus à Gethsémani
L’Agonie de Jésus à Gethsémani

Premier mystère douloureux

L’Agonie de Jésus à Gethsémani

Fruit : Le regret de nos péchésLire dans la Bible : Luc 22, 39-53

« Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. »

Matthieu 26, 38

Après le dernier repas, Jésus se rend avec ses disciples au jardin de Gethsémani, au mont des Oliviers. Saisi d’angoisse, il s’éloigne un peu et prie : « Père, si tu le veux, éloigne de moi cette coupe ; cependant, que soit faite non pas ma volonté, mais la tienne. » Sa sueur devient comme des gouttes de sang. Ses disciples, eux, se sont endormis. Puis Judas arrive avec une troupe, et Jésus se laisse arrêter.

Méditation

« Veillez et priez », disait le Christ à ses apôtres. Nous aussi, nous sommes là avec lui pour veiller et prier.

Nous sommes face au visage du Christ, tel que le montre le linceul de Turin. Comment, en voyant de telles plaies, ne pas penser aux terribles souffrances morales endurées par le Sauveur au jardin des Oliviers : un immense dégoût devant tous les crimes dont il est chargé ; une immense crainte à la pensée des supplices qu’il va endurer ; une immense tristesse à la vue de tant d’âmes qui refuseront le salut. Mais une admirable prière s’échappe de ses lèvres : « Père, non pas ma volonté, mais la tienne ! »

Prière

Seigneur Dieu, pour restaurer la nature humaine déchue par le piège du démon, tu as associé à la Passion de ton Fils la compassion de sa Mère ; accorde à tes fils de quitter tout vieillissement dû au péché, et de recevoir la vie nouvelle obtenue par la rédemption du Christ.

Question pour ma vie

Dans ma marche vers Dieu, est-ce que je ne m’arrête pas souvent à cause du dégoût, de la crainte, de la tristesse ? Saurai-je, en contemplant le Christ et sa Mère, prononcer mon « oui » et remettre tout entre les mains du Père ?

Chant à Marie

Cruelle souffrance !
Jésus délaissé
Tombe en défaillance ;
Son cœur est brisé.

Refrain : Ave, Ave, Ave Maria ! — sur l’air de l’Ave Maria de Lourdes

Pour nourrir notre prièreTextes de l’Écriture et des auteurs spirituels

Jésus souffre dans sa Passion les tourments que lui font les hommes ; mais dans l’agonie, il souffre les tourments qu’il se donne à lui-même. C’est un supplice d’une main non humaine, mais toute-puissante, car il faut être tout-puissant pour le soutenir.

Jésus cherche quelque consolation au moins dans ses trois plus chers amis, et ils dorment (…). Il souffre cette peine et cet abandon dans l’horreur de la nuit.

Je crois que Jésus ne s’est jamais plaint que cette seule fois ; mais alors il se plaint comme s’il n’eût plus pu contenir sa douleur excessive : « Mon âme est triste jusqu’à la mort. »

Jésus cherche de la compagnie et du soulagement de la part des hommes. Cela est unique en toute sa vie, ce me semble. Mais il n’en reçoit point, car ses disciples dorment.

Jésus sera en agonie jusqu’à la fin du monde : il ne faut pas dormir pendant ce temps-là (…).

Jésus prie dans l’incertitude de la volonté du Père, et craint la mort ; mais, l’ayant connue, il va au-devant s’offrir à elle. Jésus a prié les hommes, et n’en a pas été exaucé. Jésus, pendant que ses disciples dormaient, a opéré leur salut (…). Jésus, voyant tous ses amis endormis et tous ses ennemis vigilants, se remet tout entier à son Père…

Jésus étant dans l’agonie et dans les plus grandes peines, prions plus longtemps. Nous implorons la miséricorde de Dieu, non afin qu’il nous laisse en paix dans nos vices, mais afin qu’il nous en délivre (…).

« Console-toi, tu ne me chercherais pas, si tu ne m’avais trouvé. Je pensais à toi dans mon agonie, j’ai versé telles gouttes de sang pour toi. »

Blaise Pascal

La Flagellation de Jésus
La Flagellation de Jésus

Deuxième mystère douloureux

La Flagellation de Jésus

Fruit : Le pardon de nos sensualitésLire dans la Bible : Marc 15, 1-15

« Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui : par ses blessures, nous sommes guéris. »

Isaïe 53, 5

Au matin, Jésus est livré à Pilate, le gouverneur romain. Pilate ne trouve en lui aucun motif de condamnation, mais la foule, excitée par les grands prêtres, réclame la libération de Barabbas et crie : « Crucifie-le ! » Pour la satisfaire, Pilate fait flageller Jésus : un supplice cruel, infligé avec des fouets garnis de pointes. Jésus le subit en silence, sans un mot de révolte.

Méditation

Qui pourrait croire que Marie n’a pas ressenti dans ses entrailles les coups qui déchiraient le corps du Fils qu’elle avait porté ? Voilà l’œuvre de destruction du péché sur Jésus : le Christ, innocent et pur, n’est plus qu’une plaie, depuis la plante des pieds jusqu’au sommet de la tête.

Son sang lave toutes nos impuretés : nos pensées, nos actions, nos démarches coupables, notre attachement immodéré au confort et au bien-être, notre refus du sacrifice et de la souffrance.

Prière

Dieu dont la miséricorde est sans mesure, nous t’en prions : par l’intercession de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de miséricorde, accorde-nous d’éprouver ici-bas la douceur de ta bonté et de jouir de ta gloire dans le ciel.

Question pour ma vie

Est-ce que je cherche vraiment à comprendre l’Église, à faire aimer ses commandements et sa loi d’amour ? Suis-je prêt à me dépouiller de l’inutile et du superflu, et à accepter que Marie me revête de son Fils ?

Chant à Marie

Ô pure victime
Tombant sous les coups,
Constance sublime,
Purifiez-nous !

Refrain : Ave, Ave, Ave Maria ! — sur l’air de l’Ave Maria de Lourdes

Pour nourrir notre prièreTextes de l’Écriture et des auteurs spirituels

Plusieurs siècles avant la venue du Christ, le prophète Isaïe annonçait sa Passion :

Mon serviteur réussira, dit le Seigneur ; il montera, il s’élèvera, il sera exalté !
La multitude avait été consternée en le voyant, car il était si défiguré qu’il ne ressemblait plus à un homme ; il n’avait plus l’aspect d’un fils d’Adam.
Et voici qu’il consacrera une multitude de nations ; devant lui les rois resteront bouche bée, car ils verront ce qu’on ne leur avait jamais dit, ils découvriront ce dont ils n’avaient jamais entendu parler.
Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? À qui la puissance du Seigneur a-t-elle été ainsi révélée ?
Devant Dieu, le serviteur a poussé comme une plante chétive, enracinée dans une terre aride. Il n’était ni beau ni brillant pour attirer nos regards, son extérieur n’avait rien pour nous plaire.
Il était méprisé, compté pour rien. Pourtant, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était châtié, frappé par Dieu, humilié.
Or, c’est à cause de nos fautes qu’il a été transpercé, c’est par nos péchés qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous obtient la paix est tombé sur lui, et c’est par ses blessures que nous sommes guéris.
Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous.
Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche.
Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s’est soucié de son destin ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé à cause des péchés de son peuple.
On l’a enterré avec les mécréants, son tombeau est avec ceux des enrichis ; et pourtant il n’a jamais commis l’injustice, ni proféré le mensonge.
Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. Mais, s’il fait de sa vie un sacrifice d’expiation, il verra sa descendance, il prolongera ses jours : par lui s’accomplira la volonté du Seigneur.
À cause de ses souffrances, il verra la lumière, il sera comblé. Parce qu’il a connu la souffrance, le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs péchés.
C’est pourquoi je lui donnerai la multitude en partage, les puissants seront la part qu’il recevra, car il s’est dépouillé lui-même jusqu’à la mort, et il a été compté parmi les criminels, alors qu’il portait le péché des multitudes et qu’il intercédait pour les criminels.

Isaïe 52, 13 – 53, 12
Le Couronnement d’épines
Le Couronnement d’épines

Troisième mystère douloureux

Le Couronnement d’épines

Fruit : Le pardon de nos mauvais désirsLire dans la Bible : Marc 15, 16-20 ; Jean 19, 1-5

« Ils le revêtent de pourpre, et lui posent sur la tête une couronne d’épines qu’ils ont tressée. »

Marc 15, 17

Les soldats emmènent Jésus dans la cour du palais et rassemblent toute la garde. Par dérision, ils le revêtent d’un manteau pourpre, lui posent sur la tête une couronne d’épines tressées et lui mettent un roseau dans la main. Ils s’agenouillent devant lui en criant : « Salut, roi des Juifs ! » et le frappent. Pilate le présente alors à la foule : « Voici l’homme. »

Méditation

« C’est toi-même qui dis que je suis roi », répond Jésus à Pilate. Mais les hommes ne veulent pas de ce roi : un lambeau de pourpre sera son manteau royal ; une colonne brisée, son trône ; un roseau dans ses mains liées, son sceptre. Et pour sa tête royale, des épines tressées forment une couronne de dérision.

Marie vient aujourd’hui demander réparation. Elle veut offrir à son Fils les couronnes de nos prières. Elle nous demande de compatir à sa souffrance, de comprendre la douleur de son Enfant. Ne nous dit-elle pas : « Donnez-lui pour manteau la ferveur de votre âme ; offrez-lui pour trône votre cœur repentant ; présentez-lui pour sceptre l’amour de sa Mère ; et que vos Ave remplacent les épines de votre orgueil » ?

Prière

Père très saint, prête l’oreille aux prières de tes enfants qui, chargés de fautes, reviennent vers toi : pardonne-leur, par la bonté qui t’a poussé à envoyer ton Fils comme Sauveur du monde et à faire de sa Mère la Reine de miséricorde.

Question pour ma vie

Suis-je prêt à rejeter les vaines gloires pour me mettre au service du Roi et de sa Mère immaculée ? Quelles résolutions vais-je prendre à la maison, avec mes proches, dans mon milieu de travail, pour faire avancer le règne de Dieu ?

Chant à Marie

Voilà que l’épine
Perce votre front,
Puissance divine,
Pour vous, quel affront !

Refrain : Ave, Ave, Ave Maria ! — sur l’air de l’Ave Maria de Lourdes

Pour nourrir notre prièreTextes de l’Écriture et des auteurs spirituels

« Jésus donc sortit dehors, portant la couronne d’épines et le manteau pourpre. Et Pilate leur déclara : « Voici l’homme. » »

Jean 19, 5

« Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » »

Jean 18, 37
Le Portement de la croix
Le Portement de la croix

Quatrième mystère douloureux

Le Portement de la croix

Fruit : L’acceptation de toutes nos peinesLire dans la Bible : Luc 23, 26-32

« Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. »

Jean 19, 17

Condamné à mort, Jésus sort de Jérusalem en portant lui-même sa croix vers le Golgotha. Les soldats réquisitionnent un passant, Simon de Cyrène, pour la porter derrière lui. Une grande foule le suit, et des femmes se lamentent sur lui ; il se tourne vers elles pour les consoler. La tradition du chemin de croix médite aussi ses chutes et sa rencontre avec sa Mère.

Méditation

Jésus est maintenant au rang des criminels. Chargé de sa croix, il marche entre deux bandits vers le lieu de son supplice.

Alors que nous fuyons si souvent devant nos responsabilités, que nous ne voulons pas subir les conséquences de nos actions, que la souffrance nous fait horreur, Jésus va jusqu’au bout. Lui qui s’était présenté à son Père en disant : « Me voici, je viens pour faire ta volonté », il reçoit maintenant la croix et l’embrasse avec amour.

Sur le chemin du Calvaire, il rencontre Marie, sa Mère. Comment ne pas penser à ce qu’elle veut nous dire : « Ne pouvez-vous pas aider mon Fils à porter sa croix, si lourde, en acceptant les vôtres, si petites ? Ne voulez-vous pas vous souvenir de ses paroles : Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive ? Et si parfois elle vous semble trop pesante, croyez de toutes vos forces qu’un autre Simon de Cyrène viendra vous aider à la porter. »

Prière

Garde-nous, Seigneur, sous ta protection, toi qui nous as rassasiés du sacrement pascal alors que nous vénérons la compassion de la Vierge Marie : accorde-nous de porter notre croix chaque jour, de manière à participer à la résurrection du Christ.

Question pour ma vie

Suis-je bien décidé à renoncer à mes aises et à mon bien-être pour accepter, volontairement, de porter un peu plus chaque jour la croix qui pèse sur l’Église d’aujourd’hui ? Que ferai-je pour aider le Pape, les évêques, les prêtres ?

Chant à Marie

Suivons au Calvaire
Le divin Sauveur :
Ô Croix salutaire,
Brise notre cœur !

Refrain : Ave, Ave, Ave Maria ! — sur l’air de l’Ave Maria de Lourdes

Pour nourrir notre prièreTextes de l’Écriture et des auteurs spirituels

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. »

Matthieu 11, 28

« Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. »

Marc 8, 34
La Crucifixion et la mort de Jésus
La Crucifixion et la mort de Jésus

Cinquième mystère douloureux

La Crucifixion et la mort de Jésus

Fruit : Un grand amour de Dieu et du prochainLire dans la Bible : Jean 19, 17-30

« Père, entre tes mains je remets mon esprit. »

Luc 23, 46

Au Calvaire, Jésus est cloué sur la croix entre deux malfaiteurs. Il pardonne à ceux qui le crucifient et promet le paradis au larron repentant. Près de la croix se tient Marie, sa Mère ; Jésus la confie au disciple qu’il aimait : « Voici ta mère. » Vers trois heures de l’après-midi, après avoir dit « Tout est accompli », il pousse un grand cri et remet son esprit à son Père.

Méditation

Marie est au pied de la croix. Courageuse, elle ne se détourne pas de l’horrible spectacle. Pourtant, au milieu de tant de souffrances, Jésus ne pense qu’à elle et à nous : « Femme, voici ton fils », dit-il à Marie. « Voici ta mère », dit-il à Jean. Désormais, tous ceux qui marcheront à la suite du Christ auront Marie pour Mère. Aujourd’hui, plus que jamais, elle vient nous le rappeler, nous dire que Jean, le disciple bien-aimé, la prit chez lui, et elle nous demande d’en faire autant. Si Marie vient aujourd’hui nous visiter, c’est pour nous révéler le testament de son Fils à l’heure de sa mort : « Je désire que ma Mère habite chez vous. Ne voulez-vous pas lui ouvrir votre porte ? »

Prière

Seigneur Dieu, dans ta sagesse cachée, tu donnes aux membres du corps du Christ de compléter, par les peines de cette vie, la Passion de leur Chef, et tu as voulu que, près de ton Fils mourant sur la croix, se tienne debout sa Mère douloureuse. Accorde-nous, à son exemple, d’être toujours auprès de nos frères souffrants pour leur apporter affection et réconfort.

Question pour ma vie

Est-ce que je réalise à quel point le Christ m’a aimé, et tout ce qu’il a souffert pour moi ? Est-ce que je partage la compassion de Marie et sa douleur ? Que puis-je faire pour répondre à son attente ?

Chant à Marie

L’Auteur de la vie
Pour nous veut mourir :
Avec toi, Marie,
Que j’aime à souffrir !

Refrain : Ave, Ave, Ave Maria ! — sur l’air de l’Ave Maria de Lourdes

Pour nourrir notre prièreTextes de l’Écriture et des auteurs spirituels

Les sept paroles du Christ en croix

  1. « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font. »Luc 23, 34
  2. « Amen, je te le dis : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »Luc 23, 43
  3. « Femme, voici ton fils. […] Voici ta mère. »Jean 19, 26-27
  4. « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »Matthieu 27, 46
  5. « J’ai soif. »Jean 19, 28
  6. « Tout est accompli. »Jean 19, 30
  7. « Père, entre tes mains je remets mon esprit. »Luc 23, 46

Pour nourrir notre prière

« Le centurion qui était là en face de Jésus, voyant comment il avait expiré, déclara : « Vraiment, cet homme était Fils de Dieu ! » »

Marc 15, 39

« Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. »

Jean 15, 12-14

« Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. »

Jean 10, 11

« Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. »

Jean 3, 16

« Voici comment nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères. »

1 Jean 3, 16

« La preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous, alors que nous étions encore pécheurs. »

Romains 5, 8

« Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus : le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père. »

Philippiens 2, 5-11

Prier pas à pas

Votre chapelet, grain par grain

Laissez-vous guider : chaque prière s’affiche à son tour. Touchez la prière ou le bouton « Suivant » à chaque grain.

  1. 1On annonce le mystère, on lit le verset et on demande son fruit.
  2. 2Un Notre Père sur le gros grain.
  3. 3Dix Je vous salue Marie, en gardant le mystère sous les yeux.
  4. 4Un Gloire au Père, puis « Ô mon Jésus », la prière enseignée à Fatima.

Astuce : sur ordinateur, la barre d’espace ou la flèche → passent à la prière suivante.

Le Rosaire

Les quatre chapelets, vingt mystères

Chaque jour de la semaine a ses mystères. Ensemble, ils parcourent toute la vie de Jésus et de Marie.

Questions fréquentes

Prier les mystères douloureux

Quels sont les 5 mystères douloureux ?

L’Agonie de Jésus au jardin des Oliviers, la Flagellation, le Couronnement d’épines, le Portement de la croix, la Crucifixion et la mort de Jésus. Ils suivent pas à pas le récit de la Passion dans les Évangiles.

Quel jour prie-t-on les mystères douloureux ?

Le mardi et le vendredi, jour de la mort de Jésus. On les prie aussi volontiers pendant le Carême et la Semaine sainte. Ce n’est qu’un repère : on peut les prier n’importe quel jour, par exemple pour confier une personne qui souffre.

Quels sont les fruits des mystères douloureux ?

On demande à chaque mystère une grâce, appelée « fruit » : le regret de nos péchés (Agonie), le pardon de nos sensualités (Flagellation), le pardon de nos mauvais désirs (Couronnement d’épines), l’acceptation de nos peines (Portement de la croix) et un grand amour de Dieu et du prochain (Crucifixion).

Pourquoi méditer la Passion avec Marie ?

Parce que Marie a vécu la Passion au plus près de son Fils : elle se tenait debout au pied de la croix (Jean 19, 25). C’est là que Jésus nous l’a donnée pour Mère. Avec elle, on regarde la souffrance du Christ sans désespoir, en sachant qu’elle ouvre sur la Résurrection.

Quelle est la différence entre le chapelet et le Rosaire ?

Un chapelet, c’est cinq dizaines : on y médite un groupe de cinq mystères, par exemple les mystères douloureux. Le Rosaire complet réunit les quatre chapelets (joyeux, lumineux, douloureux et glorieux), soit vingt mystères.

Comment prier une dizaine du chapelet ?

On annonce le mystère et on prend un instant pour le contempler. Puis on dit un Notre Père, dix Je vous salue Marie et un Gloire au Père, souvent suivi de la prière de Fatima « Ô mon Jésus ». Le mode « Prier pas à pas » de cette page vous guide grain par grain.

Ave MariaContinuer à prier avec Marie

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